Publié par Fabrice Jobard

Traditionnellement les cartes de voeux de bonne année sont  adressées entre le 15 décembre et le 31 janvier.

Plusieurs options s'offrent aux entreprises et aux collectivités.

Chacune a ses avantages et inconvénients.

1 : Acheter des cartes chez un imprimeur. Généralement, elles sont très belles et de bonne qualité. Elles ont le tort d'être souvent très coûteuses et peu personnalisées. Elles peuvent aussi donner la sensation de "jeter l'argent par les fenêtres" ce qui est particulièrement mal vu en cette période de crise !

2 : Acheter des cartes auprès d'une association ou d'un organisme caritatif comme l'UNICEF. Elles donnent la sensation de "faire une bonne action", mais sont souvent banalisées très peu personnalisables et risquent de ne pas laisser un souvenir impérissable à ceux qui les recoivent...

3 : Créer une carte originale aux couleurs de l'entreprise. On entre ici dans une autre dimension, celle de la communication institutionnelle bien comprise. les cartes peuvent être originales et valoriser les collaborateurs, ce qui aura un impact non négligeable en communication interne. Souvent les créations des visuels peuvent coûter cher (plus que la fabrication) et donner lieu à d'interminables aller-retour entre l'agence, les services et la direction. Attention aussi à la qualité de fabrication... très variable selon les imprimeries.

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RELIER 30/12/2013 15:18

J'ai travaillé pour le dirigeant d'une des grandes banques françaises. Pour ce qui est des voeux, j'avais pour consigne "on a jusqu'au 31 janvier pour y répondre mais jusqu'au 15 janvier pour les
adresser", selon un manuel de savoir vivre que nous avions dans le bureau. Cordialement