Publié par Fabrice Jobard

Question : 

Bonjour,
je suis chargée d'organiser les célébrations autour du centenaire de l'entreprise, notamment un diner. Les personnes présentes seront pour l'institutionnale : deux députés d'une même région, un conseiller général, le préfet, un sous préfet, un représentant du gouvernement, le président de la communaute de commune. Pour l'entreprise : le directeur général, le président du directoire le président du conseil de surveillance.
Combien de personnes peuvent intervenir tout d'abord? Quel serait idéalement l'ordre de  passage?
Je vous remercie sincèrement pour votre aide.

 

Réponse :
Avec les informations communiquées, voici quels pourraient être les éléments de réponse :

1 : Généralement on limite le nombre d'intervenants à 5 ou 6 grand maximum (le temps de parole étant souvent de plus de 10 mn, on dépasse vite l'heure de discours...).
2 : L'ordre de prise de parole est l'ordre inverse du rang des préséances républicaines définies par le décret du 13 septembre 1989
3 : Les personnalités les plus importantes parlent donc en dernier.
4 : L'Etat  n'intervient par que la voix d'un seul représentant. Il faut donc que vous ayez des précisions sur le "représentant du gouvernement" et la place occupée par le sous-préfet.
Si c'est un ministre en exercice, le préfet s'efface de la liste. Si ce n'est pas une personnalité de premier plan, mandatée par le gouvernement, le Préfet reprend sa place qui est première en province et donc parle... en dernier.
5 : Il existe en effet deux listes : une valable dans le 75, une autre dans les autres départements, sans précision de votre part, je considère que nous ne sommes pas à Paris.
6 : Fort de tous ces éléments et sans bien connaître les rapports de pouvoir au sein de votre entreprise je tablerais sur l'ordre d'intervention suivant 
1 : Accueil par le Directeur général
2 : Discours d'un représentant des actionnaires (lequel?)
3 : Le président de la communauté de commune
4 : Le Conseiller général (en considérant qu'il représente le président du Département)
5 : Le député qui n'est pas celui de la circonscription (sauf si c'est une personnalité de premier plan : vice-président de l'Assemblée, etc.)
6 : Le député de la circonscription
7 : Le représentant de l'Etat (représentant du gouvernement ? Préfet ? Sous-préfet ?)

Il y a donc 6 discours et un accueil ce qui est vraiment le maximum acceptable. 
On pourrait essayer de resserrer en ne faisant intervenir qu'un représentant de l'entreprise, mais c'est peut-être délicat?
Bonne soirée !
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