Publié par Fabrice Jobard

 

berne.jpgElysée, Matignon, Quai d'Orsay... Aucun bâtiment de l'exécutif n'y échappe. A la demande de François Hollande, les drapeaux français étaient en berne ce vendredi matin sur les édifices publics, pour un grand hommage à Nelson Mandela, l'ex-président sud-africain décédé jeudi soir. Un protocole qui prendra fin samedi soir, à la clôture du sommet pour la paix et la sécurité en Afrique. Hormis la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont également pris la décision de baisser leurs drapeaux. 

"C'est toujours le président de la République qui prend cette décision personnellement. Il n'y a pas de discussions particulières. En le faisant, il associe le pays au deuil", explique le constitutionnaliste Didier Maus La loi ne dit effectivement rien dessus. Quant à la constitution, elle se contente juste d'indiquer que le drapeau français comporte trois couleurs.  

Mandela.jpgDu côté du ministère des Affaires étrangères, l'hommage est encore plus appuyé. En plus de la mise en berne du drapeau, un portrait géant de Nelson Mandela a été déployé sur la façade du bâtiment. Car l'ex-président sud-africain a été un "serviteur très exceptionnel de la paix et de la fraternité", précise le chef de la diplomatie française Laurent Fabius

Ce n'est toutefois pas la première fois qu'un tel protocole est mis en place pour une personnalité. En mai 2013, les drapeaux ont ainsi été mis en berne le jour de la mort de l'ex-Premier ministre Pierre Mauroy. Mais il est plus rare que cet hommage soit rendu à personnalités étrangères: à la disparition de Jean-Paul II, des élus auraient d'ailleurs estimé que le gouvernement en avait "fait trop", rapporte Le Figaro. "Peut-être par principe de laïcité", avance Didier Maus. 

D'autres évènements peuvent aussi faire l'objet du protocole, comme lors d'une catastrophe naturelle ou d'un attentat. Cela a été le cas lors du 11 septembre 2001. 


(avec l'Express)

Elysée, Matignon, Quai d'Orsay... Aucun bâtiment de l'exécutif n'y échappe. A la demande de François Hollande, les drapeaux français étaient en berne ce vendredi matin sur les édifices publics, pour un grand hommage à Nelson Mandela, l'ex-président sud-africain décédé jeudi soir. Un protocole qui prendra fin samedi soir, à la clôture du sommet pour la paix et la sécurité en Afrique. Hormis la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont également pris la décision de baisser leurs drapeaux. 

>> Lire aussi: le portrait de "Madiba", homme de pardon" 

"C'est toujours le président de la République qui prend cette décision personnellement. Il n'y a pas de discussions particulières. En le faisant, il associe le pays au deuil", explique le constitutionnaliste Didier Maus. La loi ne dit effectivement rien dessus. Quant à la constitution, elle se contente juste d'indiquer que le drapeau français comporte trois couleurs.  


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/mort-de-nelson-mandela-pourquoi-les-drapeaux-tricolores-sont-en-berne_1305662.html#lFqk4gCiRWCwpwiH.99

Elysée, Matignon, Quai d'Orsay... Aucun bâtiment de l'exécutif n'y échappe. A la demande de François Hollande, les drapeaux français étaient en berne ce vendredi matin sur les édifices publics, pour un grand hommage à Nelson Mandela, l'ex-président sud-africain décédé jeudi soir. Un protocole qui prendra fin samedi soir, à la clôture du sommet pour la paix et la sécurité en Afrique. Hormis la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont également pris la décision de baisser leurs drapeaux. 

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"C'est toujours le président de la République qui prend cette décision personnellement. Il n'y a pas de discussions particulières. En le faisant, il associe le pays au deuil", explique le constitutionnaliste Didier Maus. La loi ne dit effectivement rien dessus. Quant à la constitution, elle se contente juste d'indiquer que le drapeau français comporte trois couleurs.  


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/mort-de-nelson-mandela-pourquoi-les-drapeaux-tricolores-sont-en-berne_1305662.html#lFqk4gCiRWCwpwiH.99
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