Publié par Fabrice Jobard

carte-de-voeux-1.jpgTâche fastidieuse de fin d’année, qui embouteille quelque peu les services postaux, la carte de vœux est coutumière. On peut faire remonter la tradition des cartes illustrées aux strenæ romaines (à l’origine du mot « étrennes »), tablettes d’argile décorées que l’on échangeait à l’occasion de la nouvelle année. Dès la plus haute antiquité, à Rome, on avait coutume d’envoyer aux magistrats des rameaux cueillis dans le bois sacré de la déesse Strena. Puis ce furent des cadeaux, figues, dattes, miel qu’on envoyait à ses amis et à l’empereur. Selon les mêmes sources4,_ c’est semble-t-il au milieu du siècle dernier qu’en Angleterre Henri Cole, fondateur du Victoria & Albert Museum de Londres, demanda au peintre John Culcott Horsley de lui dessiner une carte de vœux qui fut tirée à mille exemplaires, dont certains furent mis en vente.
4. Jacques Gandouin : Guide du protocole
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