Publié par Fabrice Jobard

Un papier à lettres bon marché (maigre, transparent), une manipulation peu aisée donnent une piètre image d’une organisation ou d’une collectivité. Voici quelques conseils utiles.
 
Un papier à lettres doit s’accorder avec l’identité d’un émetteur. Une collectivité peut opter pour un papier blanc, moderne, alors qu’une firme de luxe préférera un support coloré, inédit et plus voyant. L’épaisseur du papier a également son importance. Chaque type de papier est fabriqué en plusieurs épaisseurs et l’on exprime le plus souvent ce poids en « g par m2 ».
 
Exemple : un papier pèse 72 g par m2, on dit qu’il a un grammage de 72 g. Ceci est très fin, presque transparent. Une bonne rigidité se trouve autour de 110, 115 g. Le format choisi doit être l’un des formats normalisés internationaux, 21 x 29,7, ou les formats qui en dérivent.
 
La manière dont le logotype ou le blason d’une collectivité y apparaît, l’originalité de l’ensemble permettent de repérer au premier coup d’œil cette correspondance dans une pile de courrier et de l’identifier. Mais il n’est pas question de rechercher l’originalité à tout prix. Il faut respecter les normes en vigueur et faire preuve de réalisme. On mémorise en général ce qui est beau, mais on vit avec ce qui est pratique. Tout document qui sort d’une organisation ou d’une collectivité doit concilier ces deux exigences et porter sa meilleure griffe visuelle. La possibilité d’utiliser l’identité visuelle de la collectivité sur le papier à lettres s’étend aux élus d’opposition, à la condition expresse que tout courrier ainsi adressé sur papier en-tête ne réponde pas à des fins personnelles… Tel est l’avis réitéré du ministère de l’Intérieur.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Christelle Membrey 28/08/2007 07:07

Merci de m'avoir signalé votre nouvelle adresse !
Emportée par l'année scolaire, je vous retrouve aujourd'hui avec plaisir et intérêt.