Publié par Fabrice Jobard

C’est en s’enregistrant que l’on prend conscience du nombre de répétitions, de locutions creuses, de mots bouche-trous (n’est-ce pas, par exemple, comment dirais-je, comme chacun sait, hein…) que l’on commet. Si certains écarts marquent la volonté d’être plus intelligible (j’ajoute en plus), d’autres sont des expédients discutables. Il faut se méfier des automatismes, préformer ses propos en veillant à formuler des phrases simples bâties sur le sujet et le verbe, en évitant les cascades de « qui » et « alors ».

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